<p>
	<img alt="André Montagne" src="/data/andre-montagne.jpg" style="float:left;margin: 0 20px 15px 0;" /> <span style="color:#d92b2b;font-size:26px;font-family:Roboto Condensed">Andr&eacute; Montagne</span><br />
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	<span style="font-size:14px;"><strong>De 1980 &agrave; 1984</strong></span><br />
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	<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-size: 14px; line-height: 18px; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; color: rgb(149, 149, 142);">Employ&eacute; de banque, Section Cr&eacute;dit</span><br />
	&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">
	Andr&eacute; Montagne est employ&eacute; de banque. &Agrave; l&rsquo;issue du 26e Congr&egrave;s de la FEC, en 1960, il est membre du Bureau de la Section f&eacute;d&eacute;rale du Cr&eacute;dit, dont il avait &eacute;t&eacute;, pr&eacute;alablement, membre de la Commission Ex&eacute;cutive. Membre du Bureau F&eacute;d&eacute;ral, il devient Secr&eacute;taire F&eacute;d&eacute;ral de la Section du Cr&eacute;dit. Il est nomm&eacute;, par FO, comme son repr&eacute;sentant au Conseil &eacute;conomique et social. Il &eacute;tait &eacute;galement membre du Comit&eacute; ex&eacute;cutif de la FIET Il avait combattu dans la R&eacute;sistance, racontant &agrave; Georges Portal&egrave;s comment il avait rejoint Londres pour s&rsquo;engager dans la Royal Air Force et, en mission, bombardant les usines Michelin (<a href="http://31.force-ouvriere.org/Leon-JOUHAUX-1879-1954">http://31.force-ouvriere.org/Leon-JOUHAUX-1879-1954</a>). En 1962, il devient Tr&eacute;sorier de la FEC, poste o&ugrave; il sera r&eacute;guli&egrave;rement confirm&eacute;. Il devient Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral en 1980, le Congr&egrave;s de Lille le d&eacute;signant, &agrave; une large majorit&eacute;, pour succ&eacute;der &agrave; Marc Blondel. Apr&egrave;s le succ&egrave;s de la gr&egrave;ve dans la Fonction publique du 22 octobre 1982, il affirme l&rsquo;ind&eacute;pendance de la FEC vis-&agrave;-vis de tout pouvoir politique&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;La loi du 31 juillet 1982 rendait caduque certaines dispositions de la loi du 11 f&eacute;vrier 1950 sur les Conventions collectives relatives &agrave; la libre n&eacute;gociation des salaires. D&egrave;s que furent connues les intentions du Gouvernement, notre F&eacute;d&eacute;ration &eacute;levait une protestation aupr&egrave;s du Premier ministre par lettre du 21 juin 1982.&raquo;</em> - (<em>L&#39;&Eacute;cho des Employ&eacute;s</em> n&deg; 62, premier trimestre 1983). Il d&eacute;c&egrave;de le 4 mars 1987.</p>
